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PARTICULARITÉS INSOLITES

 

Saint-Martin est riche en témoignage de l’art contemporain. Les tables de communion et les torchères de catafalque furent faites en cuivre massif. Le baptistère fut fermé par des grilles de fer forgé et de laiton ouvragé. On a voulu que les matériaux utilisés depuis des siècles par l’industrie de la vallée de la Risle soient œuvrés par des artisans locaux pour servir à la décoration de la maison de Dieu.

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    Table de Communion

En 1938, la table de communion sur les retables latéraux est de Jean Barillet, exécutée par des artisans de L’Aigle. (Cuivre rouge, fer et ébène).

 

 

 

                                                                          

 

                                                                          Les torchères

En 1937, l’Abbé Girard eut l’idée de transformer les portes cierges que les membres de confrérie de charité portaient en procession, en les fixant le long des piliers de l’église et surtout dans le chœur : ces lampes abritées des regards dans des coupes de métal  lancent ainsi leur lumière vers les voûtes.

Ce que nous appelons torchères avec leurs élégantes coupes dessinent comme une avenue, qui a beaucoup de noblesse et de simplicité, et cet éclairage, diffusé par des voûtes, est fort doux.

 

 

 

 

                                                                              Le chemin de Croix

Un sobre chemin de croix de Louis Barillet orne les bas-côtés, en 1936. Les quatorze stations sont gravées dans la pierre de Tonnerre en traits plus ou moins larges et remplies de ciment coloré.

 

                              Le cadran de l’Horloge

En 1951, ce cadran en fer forgé et doré est l’œuvre du maître ferronnier Gilbert Poillerat. les cloches ont été reliées à l'ensemble horaire de l'église, les angélus sont automatiques, et l'horloge à quart fonctionne également avec ces cloches.

 

 

                                                       Le reliquaire de Saint Porcien

Ce reliquaire en bois doré contient une relique de Saint Porcien. Il était abbé du monastère de Mirande, près de Saint Pourçain, en Auvergne. Il mourut en 527. Volées par des pèlerins normands en 970, ses reliques furent déposées à L’Aigle. Ce reliquaire n’est mis en valeur qu’épisodiquement pour des questions de sécurité.

                                           

 

                                             

Le tabernacle et le Reliquaire

Au XVIème furent aménagés des “tabernacles”, mot évoquant la “tente” qui abritait les “tables de la Loi”  pendant la traversée du désert par les Hébreux. Puis fut inventé le “retable”.

Le retable peut être considéré comme une amplification du tabernacle. Celui de l’Aigle est daté de 1656. Il a remplacé un autel placé en 1583 après le pillage de l’église par les troupes de Protestants du Vicomte de Dreux le 18 mars 1563.

Au centre du petit retable en bois doré se situe le tabernacle. C’est Jésus dans son actualité eucharistique. Ici le tabernacle comporte deux étages, mais sans tiroir. La Parole de Dieu demeure très présente car les quatre  évangélistes encadrent le tabernacle.

 

 

                                                                                   La chaire

La chaire est encore en place. L’abat-son renvoyait la voix du prédicateur vers les assistants. De ce haut lieu était proclamée la parole de vie.

 

 

 

                                                              Les tapisseries de Karin Flyholm

 

 

Sur les côtés du retable latéral Nord, il y figure 2 statues : (4) Sainte Bernadette, et (5) Notre dame de Lourdes, elles sont sur fonds de Tapisserie tissées par Karin Flyholm. Les statues auraient été réalisées par Paul Scordia, en 1938

 

 

                           

                                                                                   

             Les vêtements Sacerdotaux

 

Madeleine Barillet a enrichi la sacristie de nombreux vêtements, en 1937.

 

A ce jour, il reste la Chape de Saint Jean-Baptiste => Auteur inconnu !

Utilisé pour les baptèmes

Tableaux

a -  Le Triomphe du nom de Jésus

La partie supérieure avec les anges de part et d'autre du symbole christique : IHS. Ce sigle se rencontre déjà parmi les plus anciens symboles chrétiens, sur le socle des croix, dans les cimetières, dans les églises, sur des linteaux de porte. Quelle en est la signification ? Certains y ont vu le signe des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem (IHS = Sancti Johannis Hospitalis). Mais l'interprétation la plus répandue est lesus Hominum Salvator, « Jésus Sauveur des Hommes », formule répandue dès les premiers siècles du christianisme, et développée par les Franciscains, en particulier St Bernardin de Sienne (XVème siècle), initiateur et promoteur de la dévotion « au saint nom de Jésus » et du monogramme I.H.S.

Au (XVIème siècle), St Ignace de Loyola reprit cette dévotion au nom de Jésus. Il adopta le christogramme IHS sur son sceau officiel de supérieur général et par la suite sur d'innombrables « productions » jésuite. Le summum est certainement, à Rome, l'extraordinaire fresque du plafond de la nef de l'église du Gesù (église du Saint Nom de Jésus), œuvre intitulée Le Triomphe du nom de Jésus et signée par le Baciccio.

 

IHS sur les armoiries du pape François

Ce thème rassemble les anges (Église au ciel) et l'assemblée des apôtres et de la Vierge (Église sur terre), dans un même acte d'adoration. Le peintre rappelle donc aux fidèles que le Christ est l'unique médiateur du ciel et de la terre, unique rédempteur. Dieu, seul est objet d'adoration. Comme dit St Paul (Ph 2/8-11) : « Christ s'est abaissé en devenant obéissant jusqu'à mourir sur une croix. C'est pourquoi Dieu l'a élevé au-dessus de  tout ; il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms, afin qu'au Nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans l'abîme, tout être vivant tombe à genoux, et que toute langue proclame Jésus Christ est le Seigneur, pour la gloire de Dieu le Père. »

Autres tableaux

d - Assomption de Marie

c - Descente de Croix

b - Paradis Terrestre

Retable Nord Retable Central Retable Sud

e - St Jean-Baptiste enseignant ses disciples   => Tableau au Baptistère

 




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