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L'ORGUE ET SON VITRAIL

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Orgue gauche

Orgue centre

Orgue droite

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L'Orgue - quelques morceaux
1° morceau - 14s 2° morceau - 1mn20s
 
L’Orgue et son vitrail : Musique Sacrée
 

LOrgue et son vitrail : Musique Sacrée

L’orgue de l’église de L’Aigle a été réalisé en 1923 dans les ateliers du célèbre facteur d’orgues Charles MUTIN, successeur de la prestigieuse manufacture d’Aristide Cavaillé-Coll. En 1928, pour améliorer le rendu sonore de l’orgue, de nouveaux jeux sont installés. En 1936 et à l’initiative de l’abbé Paul Girard, l’orgue est partagé  en 2, de part et d’autre de la tribune pour faire place au vitrail du fond (L). C’est une gageure car l’impact de l’extérieur au niveau de la température et de l’hygrométrie de ce vitrail ne doit pas influencer l’air utilisé par l’Orgue.

D’autres modifications sont envisagées en 1951 à cause de tuyaux usés et de notes qui ne fonctionnent plus. Les travaux sont terminés en 1953, avec des transmissions de clavier qui sont électrifiées.

Pour satisfaire à un meilleur équilibre sonore et remettre en état l’instrument, Philippe Hartmann intervient sur l’orgue au début des années 80. Il insère notamment des registres plus clairs dans l’esprit baroque.

En moyenne, un orgue doit être nettoyé tous les 25 ans, la mécanique réajustée, les métaux désoxydés, les peaux changées ainsi que les bois traités. Pour cela, il est nécessaire de démonter l’orgue et d’enlever tous les tuyaux. Ces travaux de révision doivent être effectués et font l’objet actuellement d’une étude avant de passer à leur réalisation.

Composition de l'Orgue : "+ d'infos"

Complément d'informations détaillée sur l'Orgue, en le liant avec l'Orgue de l'église de L'Aigle

Le vitrail de Louis Barilletréalisé avec ses collaborateurs habituels Le Chevalier et Hanssen, a été composé en 1936 -  vitrail à la gloire de la Musique Sacrée (L). Ce vitrail a résisté au bombardement de 1944. Huit personnages, munis d’instruments divers, illustrent  les huit modes du chant grégorien et célèbrent la louange de Dieu : Te Deum, Laudamus… Toi, Dieu, nous te louons. C’est une vraie musique pour les yeux.

L’harmonie des couleurs y est remarquable et lorsque le soleil couchant vient à la traverser, c’est l’or lui-même qui chante dans la lumière et embrase le maître-autel de ses feux d’apothéose.




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